Le 5 décembre, pour réclamer un accord contraignant, juste et à la hauteur des enjeux, des flash-mob ont été organisées un peu partout en France : Amiens, Angers, Bayonne, Bordeaux, Chambéry, Limoges, Marseille, Nancy, Nantes, Pau, Perpignan, Reims, Paris, Toulouse…
A Paris, ça s’est prolongé par des prises de parole d’internationaux des mouvements écologistes et sociaux du Sud, par le déploiement du patchwork “changeons le système pas le climat” des Amis de la Terre puis par une participation à la manifestation des chômeurs, précaires et licenciés…car sans justice sociale, il n’y aura pas de véritables solutions aux enjeux climatiques et environnementaux. Et c’est derrière notre banderole Urgence Climatique Justice Sociale que nos ami-e-s internationaux ont défilé, accompagné de nombreux militant-e-s du collectif, au rythme de chansons africaines ou philippines, de slogans sud-américains ou indiens.
Convaincus qu’il n’y aura pas d’accord climatiquement efficace et juste socialement sans une immense pression populaire, les collectifs locaux ont prévu de remettre le couvert samedi 12 décembre en écho à la manifestation internationale de Copenhague. Aix-en-Provence, Amiens, Angers, Bayonne, Bordeaux, Briançon, Caen, Evreux, Clermont-Ferrand, Grenoble, La Rochelle, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes (action sur la tour de Bretagne), Perpignan, Royan, St Nazaire, Toulouse…les initiatives vont se multiplier. Tous les détails ici.
La droite sarkozyste n’en a pas moins perdu ses mauvaises habitudes. Ainsi, après une journée de mobilisations bien réussies à Bayonne – voir le CP de Bizi! – des drapeaux aux couleurs de l’association et exigeant un accord contraignant avaient fleuri aux balcons. Ce lundi 7 déc, jour d’ouverture du sommet de Copenhague, le maire UMP de la ville a mobilisé les services de la mairie pour faire enlever, contre l’avis des habitants, les banderoles et autres affichettes. Comme le dit Bizi! , “ce geste ahurissant montre à quel point, entre les appels à la mobilisation citoyenne contre le réchauffement climatique de Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Borloo (président du Parti Radical dont Jean Grenet est le représentant Bayonnais), et la réalité de leurs politiques quotidiennes et concrètes, le décalage est grand“. Voir leur communiqué.

Ce geste ahurissant montre à quel point, entre les appels à la mobilisation citoyenne contre le réchauffement climatique de Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Borloo (président du Parti Radical dont Jean Grenet est le représentant Bayonnais), et la réalité de leurs politiques quotidiennes et concrètes, le décalage est grand.
Tags : accord, copenhague, flash-mob, justice sociale, Mobilisations, urgence climatique

