Décembre 2009, mobilisation internationale à Copenhague !

juin 24, 2009 by maximecombes

Une réunion de préparation de la mobilisation pour la 15ème Conférence de l’ONU sur le Changement Climatique (COP – 15), qui se tiendra du 7 au 18 décembre 2009,  a eu lieu à Copenhague les 18, 19 et 20 juin.

Cette réunion était organisée par le réseau Climate Justice Action 2009 (CJA).et cela a été l’occasion de faire le point sur ce qui se prépare sur place, au Danemark.

Différents mouvements et organisations essaient de mobiliser et organiser la “société civile” au Danemark pour la COP 15. Le gouvernement danois s’est aussi engagé à “soutenir” ces efforts, en particulier grâce à des subventions aux différentes coalitions.

Deux coalitions sont maintenant bien établies :

1/ People Climate Action (PCA) est la première : PCA est le regroupement d’ONG environnementales et de développement traditionnelles. Les ONG environnementales proches du CAN, sont, au Danemark, parties prenantes d’un réseau historique né à Rio, le 92 Danish Group. La plus importante ONG de développement est MS, l’Association Danoise pour la coopération internationale (MS est la branche danoise de “Action Aid”). Cette coalition a repris l’initiative internationale GCCA (connue sous le nom tic-tic-tic).

2/ Klimaforum est la seconde coalition. Elle a été créée avec une plate-forme politique claire, contre les solutions techniques de fixation des gaz à effets de serre, le nucléaire et les agrocarburants. Des groupes locaux danois environnementaux font partie de Klimaforum tout comme ATTAC, les Amis de la Terre, International Permaculture, etc. Klimaforum a reçu une subvention comparable à celle qu’a reçu PCA..

Klimaforum souhaite :

-          Faciliter les questions de logement, de visa, etc. pour les activistes : il y a déjà une procédure pour le logement,

-          Maintenir une position radicale sur les enjeux climatiques. Ils proposent de travailler à une déclaration la première semaine de la COP, et aux manifestations et actions la seconde semaine,

-          Établir une sorte de pôle de veille pour contrôler les actions et positions prises par les différents participants à la COP15.

Un troisième groupe d’acteurs est plus engagé dans des actions directes non-violentes et ce sont ceux qui ont pris l’initiative d’organiser les réunions internationales, “Climate Justice Action”. Certains d’entre eux, comme KlimaX, participent également à la coalition Klimaforum.

Tous ces acteurs sont d’accord sur la nécessité d’avoir une manifestation internationale de masse qui aura lieu le Samedi 12 décembre.

Les prochains rendez-vous.

Plusieurs réunions et actions seront organisées durant l’été, en particulier des “camps climat” dans différents pays.

Au niveau international, plusieurs rendez-vous se préparent :

-          L’assemblée préparatoire du Forum Social Européen aura lieu en Turquie, le dernier week-end de Septembre, et il sera possible d’organiser une assemblée spécifique pour organiser la mobilisation de Copenhague,

-          La conférence préparatoire de la COP-15 des Nations Unies à Bangkok, avec beaucoup de réunions militantes et qui se déroule du 28 septembre au 10 Octobre,

-          Une nouvelle réunion internationale de préparation de la mobilisation se tiendra à Copenhague les 16, 17 et 18 Octobre,

-          Le dernier week-end de novembre, l’OMC organise une Conférence ministérielle à Genève et les groupes et mouvements locaux veulent organiser quelques initiatives reliant les enjeux climatiques aux enjeux commerciaux (sans oublier le 10ème anniversaire de Seattle).

Appel du FSM de Belem, Climate Justice Now!

février 3, 2009 by christophe

Non aux solutions néolibérales, oui aux réponses des peuples !

Depuis des siècles, le productivisme et le capitalisme industriel détruisent nos cultures, exploite notre travail et empoisonne notre environnement.

Aujourd’hui, avec la crise climatique, la terre dit “ça suffit”, “ya basta” !

Une fois encore, ceux qui sont à l’origine des problèmes nous expliquent qu’ils ont des solutions : le marché d’émission de gaz carbonique, le soit disant “charbon propre”, l’énergie nucléaire, les agro-fuels, et même un “new deal” vert. Mais ce sont des fausses solutions, des illusions néolibérales. Il nous faut aller au-delà de ces illusions.

Les solutions réelles au changement climatique sont en train de ses construire avec ceux qui ont toujours protégé la terre et ceux qui se battent tous les jours pour défendre l’environnement et leurs conditions de vie. Nous devons aujourd’hui globaliser ces solutions. Pour nous, les luttes pour la justice climatique et la justice sociale sont la même chose. C’est la lutte pour l’accès à la terre, la défense des forets, l’accès à l’eau, la réforme agraire et urbaine, la souveraineté alimentaire et énergétique, la lutte pour le droit des femmes et le droit des travailleurs. C’est le combat pour l’égalité et la justice pour les populations indigènes, pour les peuples du “Sud global”, pour la répartition des richesses et la reconnaissance de la dette écologique historique que doivent les pays du Nord.

Contre les intérêts désincarnés et dominés par la logique du marché des élites et contre le modèle dominant de développement basé sur le consumérisme et la croissance sans fin, le mouvement pour la justice climatique revendique la défense des “biens communs” et met les questions sociales et économiques au cœur de notre combat contre le changement de climat.

Nous appelons les salariés, les paysans, les pêcheurs, les jeunes et les étudiants, les peuples indigènes et tous les êtres humains concernés, du Nord comme du Sud, de joindre cette bataille commune pour construire les solutions réelles à la crise climatique pour le futur de la planète, celui de nos sociétés et de nos cultures.

Ensemble, nous construirons le mouvement pour la justice climatique.

Nous soutenons les mobilisations face au G20 et la crise du 28 mars au 4 avril, ainsi que la mobilisation du 17 avril 2009 de la Via Campesina.

Nous soutenons l’appel à une journée mondiale d’action pour la défense de la “Mère Terre” et les droits des peuples indigènes du 12 octobre.

Nous appelons à nous mobiliser avec différentes formes d’action pour la conférence de l’ONU de Copenhague, en particulier pour la journée d’action du 12 décembre.

Dans tous les aspects de notre travail, nous voulons dénoncer les fausses solutions, faire entendre les voix du Sud, défendre les droits de l’homme et renforcer notre solidarité dans le combat pour la justice climatique.

Si nous faisons les bons choix, nous pouvons construire un monde meilleur pour toutes et tous.

Nécessité d’un ordre du jour radical pour réaliser la justice dans la lutte climatique

décembre 15, 2008 by sophie

Déclaration de Poznan publiée par l’alliance « Justice Climatique Maintenant ! »

12 décembre 2008

Des membres de « Justice Climatique maintenant ! » ­─ alliance mondiale de plus de 160 organisations ─ sont à Poznań depuis deux semaines pour suivre de près les développements des négociations des Nations Unies sur le climat.
Cette déclaration représente notre point de vue sur la Conférence des Parties n°14 et présente nos principes pour réaliser la justice en matière de climat.

L’urgence de la justice dans la lutte pour le climat

Nous ne pourrons pas stopper les changements climatiques si nous ne changeons pas l’économie néolibérale et axée sur les corporations qui nous empêche de réaliser des sociétés viables. Il faut mettre fin au processus de globalisation par les grandes entreprises.
La responsabilité historique pour la grande majorité des émissions de gaz à effet de serre incombe aux pays industrialisés du Nord. Bien que la responsabilité première du Nord à réduire ses émissions ait été reconnue par la Convention, ses habitudes en matière de production et de consommation continuent à menacer la survie de l’humanité et la biodiversité. Il est urgent que le Nord passe rapidement  à une économie de faible production de carbone. Dans le même temps, afin d’éviter de suivre ce modèle dangereux d’industrialisation à fortes émissions de carbone, le Sud a droit à des ressources et des technologies pour faire la transition.

Nous pensons que toute « vision partagée » pour faire face à la crise climatique doit commencer par la justice en matière de climat et une remise en question fondamentale du modèle de développement dominant.

Les Peuples Indigènes, les communautés de paysans et de pêcheurs, et spécialement les femmes de ces communautés, vivent en harmonie avec la Planète et sur un mode durable, depuis des millénaires. Ils ne sont pas seulement les plus affectés par le changement climatique, mais aussi par les fausses solutions proposées, comme les agro-carburants, les méga-barrages, la modification génétique, les plantations d’arbres et les systèmes de compensations de carbone. En lieu et place des programmes inspirés par les marchés, leurs pratiques durables devraient être vues comme offrant les vraies solutions au changement climatique .

L’UNFCCC EN CRISE

Les gouvernements et les institutions internationales doivent reconnaître que les mécanismes de Kyoto n’ont pas réussi à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Les principes de la Convention structurelle des Nations Unies sur le changement climatique (UNFCCC) – responsabilités communes mais différenciées, équité intergénérationnelle, et pollueur-payeur ─ ont été sabordés en faveurs des mécanismes du marché. Les trois principaux piliers de l’accord de Kyoto : le mécanisme de développement propre, la mise en œuvre conjointe et programmes d’échanges des émissions ─ ont été complètement inefficaces d ans la réduction des émissions et cependant restent au centre des négociations.
Kyoto est basé sur des mécanismes d’échange de carbone qui permettent aux pays du Nord de continuer comme si de rien n’était en finançant des projets de « développement propre » dans des pays en développement ou en transition. C’est un programme conçu délibérément pour permettre aux pollueurs de ne pas réduire leurs émissions chez eux. Les projets de mécanismes de développement propre, qui sont censés soutenir le « développement durable » incluent des projets d’infrastructure tels que de grands barrages, des centrales au charbon et des plantations d’arbres en monoculture. Non seulement ces projets ne réussissent pas à réduire les émissions de carbone, mais elles accélèrent la privatisation et la mainmise du monde naturel par les grandes entreprises au détriment des communautés locales et des Peuples Indigènes.

Les propositions mises sur la table à Pozna’n vont dans la même direction.
Dans les négociations actuelles, les pays industrialisés continuent à baser leurs actions sur leur propre intérêt, mettant en œuvre toutes leurs tactiques de négociation pour échapper à leur obligation de réduire les émissions de carbone, de financer les adaptations et les compromis et de transférer des technologies vers le Sud.
Dans leur poursuite de la croissance à tout prix, de nombreux gouvernements du sud participant aux pourparlers sacrifient les droits de leurs peuples et leurs ressources. Nous leur rappelons qu’un accord sur le climat n’est pas un accord commercial.
Les principaux protagonistes de la stabilité climatique ─ les Peuples Indigènes, les femmes, les familles de paysans et d’agriculteurs, les communautés de pêcheurs, les communautés vivant de la forêt, les jeunes et les communautés marginalisées et défavorisées dans le Sud et le Nord du monde, sont systématiquement exclus. Malgré des demandes répétées, les Peuples Indigènes ne sont pas reconnus comme partie officielle aux négociations . La voix des femmes et les considérations relatives à leur situation ne sont pas non plus reconnues et inclues dans le processus.
En même temps, les investisseurs privés planent au-dessus des discussions comme des vautours, fondant sur toute opportunité de créer de nouveaux profits. Les groupes de pressions industriels et financiers ont étendu leur influence et monopolisé l’espace de conférence à Pozna’n. Il y avait au moins 1500 représentants de lobbies à Pozna’n, soit comme OGN ou membres de délégations gouvernementales.
Le programme de Réduction des Émissions Provenant de la Déforestation et de la Dégradation des Forêts (REDD) pourrait créer la plus importante échappatoire jamais fournie au régime climatique, offrant aux pollueurs du Nord une opportunité de plus pour acheter des exemptions à l’obligation de réduire les émissions. En ne mentionnant pas la biodiversité ou les droits des Peuples Indigènes, ce programme pourrait inciter très fortement certains pays à brader leurs forêts et expulser les communautés Indigènes et paysannes et transformer les forêts en plantations arboricoles sous contrôle de grandes entreprises. Les plantations ne sont pas des forêts. La privatisation et l’expropriation par le truchement de REDD ou de tout autre mécanisme doivent être stoppées
La Banque Mondiale est en train d’essayer de se faire une place dans le régime international du changement climatique. Ceci est inacceptable dans la mesure où la Banque continue de financer des industries polluantes et de pousser à la déforestation par la promotion de l’exploitation industrielle du bois et des agro-combustibles. Le Fonds d’Investissement pour le Climat, récemment lancé par la Banque, va à l’encontre des initiatives gouvernementales aux Nations Unies et encourage des industries sales, comme le charbon, tout en forçant les pays en développement à entrer dans une relation fondamentalement inégale d’assisté face à un donneur d’aide. Le système de partenariat carbone-forêt de la Banque Mondiale ayant pour but de financer REDD à travers un, mécanisme carbone-forêt sert les intérêts de compagnies privées et conduit à ce que les forêts deviennent traitées comme des denrées.
De tels développements étaient à prévoir. L’idéologie de marché a totalement infiltré les négociations sur le climat et les négociations de l’UNFCCC sont maintenant des foires commerciales colportant des opportunités commerciales.

LES VRAIES SOLUTIONS
Les solutions à la crise climatique ne viendront pas des pays industriels et des grosses entreprises. Les solutions efficaces et pérennes viendront de ceux qui ont protégé l’environnement ─ les Peuples Indigènes, les femmes, les familles de paysans et d’agriculteurs, les communautés de pêcheurs, les communautés vivant de la forêt, les jeunes et les communautés marginalisées et défavorisées dans le Sud et le Nord du monde. Ces solutions comprennent :
·      Réaliser des économies à bas niveau de carbone sans avoir recours aux compensations et à de fausses solutions telles que l’énergie nucléaire et le « charbon propre », tout en protégeant les droits de ceux qui sont affectés par la transition, en particulier les travailleurs.
· Ne pas extraire les carburants fossiles.
· Mettre en œuvre la souveraineté alimentaire et énergétique des peuples.
· Garantir le contrôle des ressources naturelles par les communautés.
· Relocaliser la production et la consommation. Donner la priorité aux marchés locaux.
· Pleine reconnaissance des droits des Peuples Indigènes, et des communautés paysannes et locales.
· Énergie propre et renouvelable contrôlée démocratiquement.
· Conservation des ressources basée sur les droits qui applique les droits territoriaux des indigènes et promeut la souveraineté des peuples et la propriété publique de l’énergie, des forêts, des semences, de la terre et de l’eau.
· Mettre fin à la déforestation et à ses causes sous-jacentes.
· Mettre fin aux excès de consommation des élites dans le Nord comme dans le Sud.
· Investissements massifs dans les transports publics.
· Assurer l’égalité des sexes en reconnaissant les injustices existantes et en impliquant les femmes dans les processus de décision.
· Annuler les dettes illégitimes revendiquées par las gouvernements du Nord et les IFI. Le caractère illégitime de ces dettes est souligné par les dettes historiques, sociales et écologiques beaucoup plus importantes du Nord envers le Sud.

Nous nous trouvons à la croisée des chemins. Nous demandons un changement radical de direction pour mettre la justice et les droits des peuples au centre de ces négociations sur le climat.
Dans la période que précède la Conférence des Parties n°15 de 2009 à Copenhague, et au-delà, l’alliance « Justice climatique maintenant ! » continuera à suivre de près les gouvernements et à mobiliser les forces sociales du Sud et du Nord pour obtenir justice dans la lutte climatique.

Pour plus d’informations sur l’alliance « Justice Climatique Maintenant ! », contacter Nicola Bullard à n.bullard@focusweb.org ou Juana Camacho a deuda@censat.org

Pour l’urgence climatique et la justice sociale, Mobilisons-nous le 29 novembre !

novembre 19, 2008 by sophie

dessin_42

Crise environnementale, crise sociale. Tout se conjugue pour illustrer les impasses d’un mode de développement productiviste et destructeur. Il est urgent d’agir et de lutter pour un autre monde, un autre développement !


MANIFESTATION : Appel à rassemblement à 11h à Paris (en haut du métro Rue du Bac – ligne 12). Des animations de rue sont prévues dont une action “spectaculaire” dont vous pouvez voir un aperçu dans la vidéo ci dessous :

VENEZ VÊTUS D’UN HAUT BLANC ou DE PALMES, MASQUES ET TUBAS : nous nous figerons dans une des trois gestuelles au choix (les mains sur les yeux, sur la bouche ou sur les oreilles). Ces singes symboliseront l’inaction des représentants publics en matière de changements climatiques. N’hésitez pas à faire circuler l’information autour de vous !

FORUM-DEBATS à 13h30 (Bourse du Travail de Paris, 2 rue du Chateau d’Eau, métro République).

Ateliers (14h00 – 16h00)

1. Négociations internationales et politiques européennes.

Intervenant-e-s : Geneviève Azam (ATTAC), Francine Bavay (AlterEkolo).

2. Marché des droits à polluer.

Intervenant-e-s : J.M Harribey (ATTAC), P. Quirion (RAC).

3. Réfugiés écologiques et solidarité Nord Sud.

Intervenant-e-s  à confirmer : Cédric Faimali (Collectif Argos, co-auteur de Réfugiés climatiques), Fanny Haro (association Alofa Tuvalu), Hélène Flautre (députée européenne, chargée d’un rapport sur les réfugiés climatiques).

4 – Politiques énergétiques, Urbanisme, aménagement du territoire.

Intervenant-e-s : Bernard Laponche (Global Chance), à confirmer ; Thierry Salomon (Negawatt), à confirmer ; Geneviève Ancel (conseillère du maire, mairie de Lyon), à confirmer.

5 – Agrocarburants au détriment des cultures vivrières et des forêts : quelle affectation des sols ?

Intervenant-e-s : Fabrice Nicolino, Michel Buisson (les Alternatifs).

6 – Mobilisations, échéances

Intervenant-e-s : Christophe Aguiton, Jade Lindgaard


Plénière (16h15 – 17h30)

Intervenant-e-s : B.Laponche, G.Azam, C.Aguiton

A l’initiative de : Action consommation, Alofa Tuvalu, Amis de la Terre, ATTAC, CADTM, Cinémas Utopia, Confédération Paysanne, Copernic, CRID, FNEPPEP, Fondation Sciences Citoyennes, FSU, Greenpeace, IPAM, LPO, MAN, MDRGF, Nord Ecologie Conseil, 4D, RAC, Réseau Féministe Ruptures, Réseau Sortir du Nucléaire, Respaix, Solidaires, Survie, TEO France, WWF, Solar Generation France.

Avec le soutien de : ACU, AlterEkolo, Alternatifs, CNCU, Jeunes Verts, LCR, Les Verts, Objecteurs de Croissance, ZEP.

Une campagne face à l’urgence climatique et pour la justice sociale

octobre 3, 2008 by christophe

Dès le mois de juin 2008 un certain nombre d’associations et de syndicats se sont réunis pour tenter de construire une mobilisation afin que des mesures soient prises face à l’urgence climatique, à partir du point de vue que ces mesures n’auraient de sens que si elles s’inscrivaient dans une logique de justice sociale.

Cette démarche a abouti, en septembre 2008, à l’adoption d’un appel signé par de nombreux syndicats et associations et soutenus par des courants et forces politiques.

Sur la base de cette appel, les signataires s’engagent à contruire une série de mobilisation, dès le 29 novembre 2008 à la veille de la réunion à Paris des ministres européens de l’environnement, pour Poznan, début décembre et, surtout, pour peser sur le sommet  de l’ONU qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009.

Ce site web a pour but de relayer les informations utiles pour ces mobilisations. Vous y trouverez des textes d’appel, des dates et lieux de mobilisation, des analyses et des liens utiles, tant en France qu’à l’international. Ce site permet d’échanger les points de vue et les informations grâce aux commentaires ouverts aux internautes à la fin de chaque article.

N’hésitez pas à donner votre avis et faire part d’informations utiles pour cette campagne !