Copenhague ne doit pas se transformer en sommet des fausses solutions au changement climatique.

décembre 5, 2009 par maximecombes

Info presse du 4 décembre – Egalement disponible ici en .pdf

Nous avons besoin d’un accord contraignant, juste et la hauteur des enjeux .

Le sommet de Copenhague sur le changement climatique débute ce lundi 7 décembre. Les négociations, elles, ont réellement commencé à Bali en décembre 2007 et elles sont loin d’avoir abouti. Les annonces de ces derniers jours, qu’elles proviennent des Etats-Unis, de l’Union Européenne, de la Chine ou du Brésil, ne modifient pas radicalement la donne. Les propositions des pays développés, tant en termes d’engagements de réduction de gaz à effets de serre que de financements, ou de transferts de technologies dites « vertes », ne sont pas à la hauteur de leurs responsabilités historiques dans le changement climatique actuel. La Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud, et derrière eux sans doute l’ensemble des pays du G77, sont prêts à quitter la table des négociations si les propositions des pays développés ne sont pas sérieusement revues à la hausse, et cela sans contrepartie contraignante pour les pays historiquement peu émetteurs de CO2.

Derrière ces parties de poker-menteur, qui ont peu à voir avec les intérêts des populations et la lutte contre les dérèglements climatiques, se jouent des batailles de leadership international qui ne visent qu’à maintenir ou renforcer des dominations commerciales, économiques et financières. Nous ne pouvons que nous inquiéter des risques que font peser ces stratégies sur le maintien d’un cadre onusien, contraignant et multilatéral de discussions et de décisions. Nous réaffirmons avec force notre exigence d’aboutir, dans le cadre de l’ONU, à un accord contraignant, juste et à la hauteur des enjeux. C’est aux gouvernements des pays développés de prendre leurs responsabilités.

D’autre part, le sommet de Copenhague ne doit pas se transformer en sommet des fausses solutions au changement climatique. Les propositions visant à créer un marché mondial du carbone quasi sans régulation et à étendre les mécanismes de compensation sont inacceptables. Nous refusons l’Intégration du mécanisme REDD (Réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts), des techniques agricoles, du nucléaire ou encore de la capture et du stockage de carbone (CSC), dans les mécanismes de flexibilité autorisant la création de certificats d’émission qui alimenteront les marchés carbone et la spéculation. Source de risques financiers, d’inefficacités écologiques et d’injustices sociales, la finance carbone n’est pas la solution, mais une partie du problème.

Il n’y aura pas de solutions aux dérèglements climatiques sans une transformation radicale de notre modèle de développement productiviste, construit sur la prédation des ressources et la mise en concurrence des populations. Les populations les plus pauvres, du Sud et du Nord, ne peuvent être celles qui paient l’addition. Les sommes colossales investies dans le sauvetage du système bancaire montrent que les moyens financiers existent. Mobilisons-les pour sauver le climat et assurer une véritable justice sociale et climatique à l’échelle de la planète.


Caravane pour le climat et la Justice Sociale

décembre 3, 2009 par maximecombes

Etape parisienne de Caravane pour le Climat et la Justice Sociale

A l’occasion du sommet de l’OMC à Genève et le Sommet du Climat à Copenhague une caravane composée de trente-cinq représentants de mouvements sociaux du Sud, interpelle les pouvoirs publics et les citoyens sur le changement climatique et les conséquences de la libéralisation du commerce sur les peuples du Sud.

Cette délégation partira de Genève le 2 décembre au lendemain de la Conférence ministérielle de l’OMC, pour rallier Copenhague le 7 décembre et participer au Sommet des Nations unies sur le changement climatique. Elle regroupe des représentants d’associations environnementales, d’organisations paysannes, de groupements indigènes, d’associations de femmes, des acteurs de luttes locales face aux impacts de l’activité des multinationales (industries extractives en particulier) venant d’Afrique, d’Amérique latine, d’Asie et d’Océanie.
Cette caravane entend témoigner des impacts directs des négociations commerciales et climatiques sur leurs modes de vie et leurs environnements.

Le 4 et 5 décembre la caravane s’arrêtera à Paris. La Confédération Paysanne, l’AITEC, les Verts et Attac France accueilleront la caravane le vendredi 4 décembre au Sénat.

Programme de la journée du 4 décembre disponible ici en .pdf.

Premiers Témoignages de trois représentantes de mouvements du Sud (Iles du Pacifique, Mexique, Congo) lors de la conférence de presse accessibles ici.


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Etape parisienne de Caravane pour le Climat et la Justice Sociale

A l’occasion du sommet de l’OMC à Genève et le Sommet du Climat à Copenhague une caravane composée de trente-cinq représentants de mouvements sociaux du Sud, interpelle les pouvoirs publics et les citoyens sur le changement climatique et les conséquences de la libéralisation du commerce sur les peuples du Sud.

Cette délégation partira de Genève le 2 décembre au lendemain de la Conférence ministérielle de l’OMC, pour rallier Copenhague le 7 décembre et participer au Sommet des Nations unies sur le changement climatique. Elle regroupe des représentants d’associations environnementales, d’organisations paysannes, de groupements indigènes, d’associations de femmes, des acteurs de luttes locales face aux impacts de l’activité des multinationales (industries extractives en particulier) venant d’Afrique, d’Amérique latine, d’Asie et d’Océanie.
Cette caravane entend témoigner des impacts directs des négociations commerciales et climatiques sur leurs modes de vie et leurs environnements.

Le 4 et 5 décembre la caravane s’arrêtera à Paris. La Confédération Paysanne, l’AITEC, les Verts et Attac France accueilleront la caravane le vendredi 4 décembre au Sénat.

Programme de la journée du vendredi 4 Décembre

Sénat – Palais de Luxembourg : 15 ter rue de Vaugirard 75006 Paris.

Conférence de presse : 10h30 - Salle Vaugirard en présence de :

Maxime Combes (Aitec-IPAM, co-animateur du collectif UCJS), Susan George (Attac France), Sina Davis Brown (Coordination des mouvements pour les droits et l’auto-détermination des peuples Maoris, Samoa), Alexandra Almeida (Accion Ecologica, Equateur), Alphonsine Nguba (Via Campesina, Confédération paysanne RDC Congo).

Tables rondes : Salle Monnerville

14 h30 – 15 h45 Agriculture et Souveraineté Alimentaire.

Avec Alphonsine Nguba de La Via Campesina,  RDC,  Jorge Galleano de La Allianca de campesinos, Paraguay, un représentant du réseau Semences paysannes et Jacques Muller, sénateur du Haut Rhin, groupe les Verts-EE.

16 h00 – 17 h30 Négociations Climatiques.

Avec Lucila Bettina Cruz Velazquez (Asamblea en Defensa de la Tierra y el Territorio, Mexique),  Maureen Santos, REBRIP (Brésil), Diego Cardona (Global Forest Coalition, Colombia), Christophe Aguiton (Attac France), un représentant des Amis de la Terre France, un représentant des Verts et Marie-Christine Vergiat, députée européenne, Groupe confédéral de la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique

Inscription et informations pour la journée du vendredi 4 décembre au 01 42 34 27 96

10 ans après Seattle, sauver le climat, pas l’OMC

décembre 1, 2009 par maximecombes

10 ans après Seattle, de nombreuses associations, syndicats, ONG et partis politiques se sont donnés rendez-vous à Genève à l’occasion de la ministérielle de l’OMC (30 nov – 2 déc) : manifestation (récit ici), forums de débats (un exemple ici), actions diverses (programme ici)… Pascal Lamy tente de clôturer le cycle de Doha et de libéraliser le commerce de nouveaux secteurs économiques,  comme les biens et services environnementaux, ne cessant d’affirmer que c’est la solution aux crises actuelles. Nous avons donc rappelé avec force que les politiques de l’OMC, comme celles du FMI et de la Banque Mondiale, sont en grande partie responsables des crises économiques, financières ou environnementales que nous traversons. Comme le soulignent les Amis de la Terre, sur le plan agricole, l’OMC soutient les multinationales, pas l’autonomie alimentaire des peuples (voir ici). Attac (voir ici) considère que l’OMC a « développé un dogme, celui du libre-échange » qui « ne saurait être la solution », notamment aux enjeux environnementaux.

Et c’est bien parce que les politiques commerciales et les enjeux climatiques sont intimement liés qu’une caravane de militants de mouvements sociaux et environnementaux des pays du Sud quittera Genève le 3 décembre pour se rendre à Copenhague, en passant par Paris les 4 et 5 décembre (Programme ici). Bien-entendu, les politiques de l’OMC sont bien loin de permettre de sauver le climat et la justice sociale (vor ici). Attac a d’ailleurs récemment publié un rapport qui pointe les risques engendrés par les fausses solutions du marché qui sont utilisés pour répondre aux enjeux climatiques.

Contre la marchandisation de la planète et de tous les biens communs de l’humanité, les mouvements sociaux et environnementaux présents à Genève exigent que l’on laisse tomber les vieilles recettes libérales, sources des crises que nous vivons, telles que la libre-concurrence et le libre-échange commerciaux, l’extension des marchés carbone, les régimes de propriété intellectuelle promu par l’OMC… Un véritable plan pour sauver le climat et assurer la justice sociale doit rompre avec les politiques libérales de ces 30 dernières années qui ont mené nos sociétés dans le mur.

Pour le climat et la Justice Sociale : tous dans la rue le 5 décembre

novembre 26, 2009 par maximecombes

Le Tract est ici. Toutes les initiatives du 5 et du 12 décembre répertoriées sont ici.

Peuples du Sud et du Nord, migrant-e-s, précaires, chômeur-se-s, salarié-e-s, faisons converger nos luttes pour la justice climatique !

A J-15 : multiplication des initiatives pour le climat et la justice sociale.

novembre 22, 2009 par maximecombes

 

A quelques jours de l’ouverture du sommet de Copenhague (7 – 18 déc), les négociations sont dans l’impasse en raison des propositions très insuffisantes des pays industrialisés. Obama, Sarkozy, Merkel, Brown etc. ne sont pas à la hauteur des enjeux.

Face à cela, les initiatives et mobilisations pour faire entendre nos voix et porter nos exigences afin d’obtenir un accord contraignant, juste et efficace, se multiplient.

A Paris, le collectif Urgence Climatique Justice Sociale, sous le slogan « C’est le système qu’il faut changer, pas le climat », appelle tou-te-s les citoyen-ne-s dans la rue le 5 décembre, à partir de 12h30, place René Cassin, Chatelet les Halles. Après la flash-mob à l’appel du collectif Ultimatum Climatique, des représentants de mouvements sociaux de pays du Sud engagés dans la caravane « du commerce au climat » de Genève à Copenhague, prendront la parole. Suivra une jonction avec la Marche contre la Précarité, le chômage et les licenciements (14h30 de Stalingrad à Place de Clichy) et une soirée festive de « convergence des luttes, migrations et climat », 14 rue Baudélique (Paris 18ème). Tract dispo ici.

D’autres manifestations ou initiatives de rue seront organisées à Chambéry, Montpellier, Nancy, Toulouse, etc… le 5 décembre et/ou le 12 décembre à Angers, Briançon, Caen, Grenoble, Lyon, Marseille, Montpellier, Royan, St-Nazaire, Toulouse etc…

Le 12 Décembre, des centaines de personnes venant de France seront à Copenhague pour manifester pour le climat et la justice sociale (infos transports militants ici).

D’ici là des conférences et forums d’informations, des actions ou des concerts, organisés par des collectifs locaux auront lieu à Amiens, Angers, Argenteuil, Bayonne, Briançon, Caen, Chambéry, La Ciotat, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Paris, St-Nazaire, Toulouse … ceux déjà organisés dans des dizaines de villes

Des vidéos des forums organisés à Paris le 24 octobre et à Bayonne les 6 et 7 novembre sont disponibles ici et ici.

Les interpellations des collectivités locales se multiplient : à Marseille et à Toulouse les collectifs locaux ont interpellé les collectivités locales sur leurs politiques et engagements face aux enjeux climatiques. Voir leurs courriers ici et ici.

Enfin, des villes comme celles d’Ifs (Calvados) (délibération du 9 novembre), appellent à signer la pétition Ultimatum Climatique et soutiennent l’appel Urgence Climatique Justice Sociale.

 

” Il faut changer de système, pas de climat”, un enjeu pour la gauche

novembre 19, 2009 par maximecombes

Ce Mercredi 18 novembre, le collectif Urgence Climatique Justice Sociale (UCJS) avait invité les 8 partis partis ou mouvements de gauche – PS, Verts, PCF, PG,NPA, Alternatifs, Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique et Objecteurs de Croissance – à répondre à 6 questions* et confronter leurs analyses et propositions. Cette discussion s’est faite au regard des exigences portées par notre collectif, aussi bien dans sa plate-forme que dans son dernier communiqué s’alarmant de l’impasse dans laquelle sont plongées les négociations à quelques semaines de l’ouverture du sommet de Copenhague.

Nous avons rappelé que les réponses à apporter à l’urgence climatique sont indissociables de la justice sociale, c’est-à-dire indissociables d’un projet de société mettant radicalement en question le système socialement injuste à l’origine de la catastrophe climatique annoncée.

Cette table-ronde, notamment animée par Jade Lidgaard, a été retransmise en direct sur Médiapart par la technique du live-blogging. Les principales vidéos et des photos sont disponibles ici.

* Vous trouverez à cette adresse, le dossier de presse remis ce mercredi, comprenant :
1 – La présentation de l’initiative ;
2 – La plate forme et les signataires de l’appel UCJS
3 – Notre communiqué de presse du 6 novembre, de Barcelone à Copenhague
4 – Les 6 questions pour l’urgence climatique et la justice sociale posées aux partis et mouvements de gauche.
5 – Les réponses écrites des Verts, Parti de Gauche, Parti Communiste Français, Nouveau Parti Anticapitaliste, Les Alternatifs, Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique, Association des Objecteurs de Croissance

A J-30 : “Des mesures véritablement alternatives sont nécessaires”

novembre 8, 2009 par maximecombes

A 30 jours du début du sommet de Copenhague, le collectif Urgence Climatique Justice Sociale juge que les négociations sont dans l’impasse et appelle à des “mesures véritables alternatives”. Ci-dessous le communiqué rendu public le vendredi 6 novembre. Egalement accessible ici en .pdf.

A la fin des négociations intermédiaires de Barcelone, le réseau international Climate Justice Now dénonce les fausses solutions discutées à Barcelone et appelle à la mobilisation internationale pour obtenir un accord contraignant. Communiqué ici en anglais. Et une (rapide) traduction française est disponible ici.

 

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Communiqué du collectif Urgence Climatique Justice Sociale – 6 nov 2009

A un mois de l’ouverture du sommet de Copenhague, les négociations sont dans l’impasse. Au point que les pays africains ont quitté la table des négociations, ce mardi 3 novembre, à Barcelone, lors de la dernière rencontre intermédiaire. Les propositions de l’Union Européenne, des Etats-Unis, et plus largement des pays de l’Annexe 1 de la Convention-Cadre, tant en termes d’objectifs de réduction que de financements de l’adaptation au changement climatique, ne sont pas à la hauteur des enjeux. Elles suscitent le mécontentement et l’opposition des pays du Sud. Par l’absence de propositions chiffrées suffisantes, l’Union européenne, loin de sa posture usurpée de locomotive des négociations, ne facilite pas l’obtention d’un véritable accord à Copenhague. Cet accord devrait d’ailleurs se limiter à une déclaration politique sans véritable caractère contraignant, bien éloignée de ce que l’on attend d’un sommet présenté par certains comme le plus grand rendez-vous de l’humanité.

Le collectif Urgence Climatique Justice Sociale entend ici réaffirmer qu’un véritable accord à Copenhague doit être contraignant et doit :

-          reconnaître les responsabilités des pays historiquement fortement émetteurs de GES par des engagements de réduction à la hauteur des recommandations du GIEC ;

-          Assurer le transfert de technologies « vertes » et de financements conséquents vers les pays du Sud ;

-          Exiger des engagements de réduction domestique, sans recours aux mécanismes de flexibilité/compensation ;

-          créer un fond mondial pour le climat sous l’égide de l’ONU, sans ingérence de la Banque Mondiale ou du Fond Monétaire International.

En l’état, le collectif Urgence Climatique Justice Sociale considère que les mesures mises en œuvre et prévues par les différents États face au changement climatique sont tout à fait insuffisantes. Considérant que le réchauffement climatique met en danger les moyens d’existence et les vies de milliards d’êtres humains, et menace d’extinction des millions d’espèces, le collectif appelle à une action urgente et radicale. Des mesures véritablement alternatives sont nécessaires. Le nucléaire et les agrocarburants ne peuvent en aucun cas être la solution. Les sommes colossales investies dans le sauvetage du système bancaire montrent que les moyens financiers existent. Les mesures à prendre doivent être débattues démocratiquement et faire l’objet de politiques publiques audacieuses. Une autre répartition des richesses doit permettre une transition solidaire vers des économies écologiques, au Nord comme au Sud.

Négociations, Agenda, coalitions et sites ressources

novembre 4, 2009 par maximecombes

Voilà un document qui regroupe la plupart des informations disponibles… Il est destiné à être repris, complété, modifié…et largement diffusé. Il comporte des informations sur :

  1. l’état des négociations ;
  2. les collectifs et alliances existantes ;
  3. ce qu’il va se passer à Copenhague, du point de vue des mouvements sociaux et ONG ;
  4. des infos sur les initiatives d’ici Copenhague ;
  5. des infos pratiques à Copenhague ;
  6. quelques sites et liens ressources.

Ce document est accessible en version .pdf.ou en version .doc.

Retour sur le 24 Oct : actions pour le Climat et la Justice Sociale

octobre 28, 2009 par maximecombes

6heures

A Paris, les 6 heures pour le Climat et la Justice Sociale ont vu entre 500 et 600 personnes participer aux ateliers / débats et à la projection du filmThe Age of Stupid. Une grande réussite, tant par la qualité des interventions que par l’énergie avec laquelle chacun-e est reparti-e pour élargir la mobilisation pour le climat et la Justice Sociale d’ici Copenhague. pleniere public

A voir : les vidéos des interventions de Pierre Radanne, Geneviève Azam, Nicola Bulard, Laurent Hutinet, Maxime Combes, Evelyne Ngo, Alberto Ruiz…

Au pays Basque, à Bayonne, 410 personnes se sont rassemblées à 16H00 pour constituer un « 350 bizi ! » géant aux portes de Mousseroles (Bizi = “Vivre” en langue basque). Le chiffre 350 représente en eDSC_0052affet, en Parties Par Million, la concentration en CO2 dans l’atmosphère à laquelle il nous faut revenir “si l’Humanité désire préserver une planète qui ressemble à celle où se sont développées les civilisations et à celle à laquelle est adaptée la vie sur terre” selon James Hamsen, climatologue en chef de la NASA. Cette initiative s’inscrivait dans le cadre de la Journée internationale de l’action en faveur du climat. Communiqué ici.

Vidéo de l’initiative :

A Marseille, tous les pieds dans l’eau !Action Marseille
Le Rendez-vous était à 11h, fontaine Cours Estienne d’Orves. Des personnes originaires de toutes les Bouches du Rhône se sont réunis pour alerter sur la montée prochaine des eaux, dans la droite ligne de leur précédente action sur le Vieux-Port (voir photo). Communiqué de presse ici.

A Bordeaux, ce sont 150 personnes qui ont participé à diverses initiatives (voir article ici dans Sud-Ouest) (voir photo ci-dessous.

Bordeaux

Conférence de presse – Mardi 6 Octobre

octobre 7, 2009 par maximecombes

Ce mardi 6 Octobre le collectif Urgence Climatique Justice Sociale a organisé une conférence de presse. Communiqué accessible ici.

Etaient présents : Politis ; Libération ; Le Monde ;  AFP ; Agence AEDD ; L’Alsace ;  www.developpementdurablelejournal.com ; www.novethic.fr, www.lesnouvellesnews.fr ; www.gaia-network.com

Le dossier de presse téléchargeable ici a été distribué.